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Les bébés sont des êtres frêles et fragiles. Leur système immunitaire ne se prend pas encore en charge comme cela se doit. Cet état favorise souvent chez ces derniers la présence de certaines maladies qui peuvent devenir graves si les parents n’y prennent garde. Au nombre des maladies qui sont fréquentes chez les bébés, figure la bronchiolite. Il s’agit d’un mal qui atteint de manière générale les nourrissons n’ayant pas encore deux ans. La bronchiolite survient le plus souvent sous forme d’épidémie, surtout en hiver où les conditions climatiques jouent assez sur la santé des enfants. Voici des conseils utiles pour soulager les enfants en proie à la bronchiolite.

Consulter un spécialiste de la bronchiolite

Les maladies qui contiennent des signes de détresse respiratoire sont classées comme des maladies graves. Il est recommandé de vite les traiter pour éviter toute aggravation. La bronchiolite en particulier doit être prise en charge par un médecin spécialiste. Les parents doivent dès lors consulter un médecin pour un examen et un traitement conséquent.

Par contre, les cas graves doivent faire l’objet d’une intervention urgente afin de débloquer la respiration et soulager le bébé. Les parents doivent alors rester attentifs à l’état de leur bébé et prendre leurs jambes au cou, en se rendant dans un service d’urgence dès le moindre signe d’aggravation. Mais des parents se demandent : comment savoir que mon bébé est malade ?

En réalité, la bronchiolite n’est pas une maladie discrète chez les bébés. Elle déclenche plutôt chez ces derniers un état d’inconfort qui peut se repérer par les pleures fréquentes, le refus de s’alimenter, la fièvre, le rhume, la somnolence, les vomissements, la diarrhée, le sifflement des narines, etc. A moins de six mois, l’enfant qui présente ces signes doit être hospitalisé.

Parfois, une simple ventilation peut suffire pour soulager le bébé souffrant. Mais certaines formes de bronchiolite (la dysplasie broncho-pulmonaire par exemple) obligent le traitant à adopter une immunoprophylaxie passive pour secourir le bébé. Cela consiste en une injection d’anticorps pour aider le système immunitaire à combattre et éliminer les virus VRS.

En consultation, il y a une forte tendance de confondre la bronchiolite primaire à la roséole, car les deux présentent un même terrain symptomatique. Mais comment distinguer les deux cas ? Comment un bébé attrape la roséole ?

La roséole se distingue de la bronchiolite par l’absence de détresse respiratoire. Elle est une maladie contagieuse, et les bébés peuvent l’attraper lorsqu’ils se retrouvent dans l’environnement d’une personne infectée. Car la maladie se transmet par la toux et l’éternuement qui rejettent dans l’air les sécrétions issues des voies respiratoires.

Eviter les antibiotiques

Les antibiotiques ne sont pas recommandés comme une solution pour soulager un bébé souffrant de la bronchiolite. De fait, les antibiotiques sont plutôt impliqués dans le traitement des infections bactériennes. La bronchiolite n’en est une. Elle consiste en une infection plutôt virale, et les antibiotiques sont tout à fait inutiles et impuissants devant la souffrance de ces enfants.

Cependant, les parents ou le traitant du petit enfant peuvent avoir recours aux antibiotiques dans des cas précis. En effet, le médecin peut être amené à prescrire des antibiotiques pour traiter une surinfection bactérienne (l’enfant souffre à la fois de bronchiolite et d’une infection bactérienne).

Essayer quotidiennement la kinésithérapie respiratoire

La kinésithérapie respiratoire est une branche de la médecine qui intervient dans le cas des pathologies respiratoires devenues chroniques. Appliquée à un enfant, ce remède permet de restaurer l’amplitude respiratoire de ce dernier ; et soutient le fonctionnement de tout le système respiratoire de l’enfant en évacuant la mucosité qui obstrue le passage de l’air.

Les séances de kinésithérapie respiratoire pour soulager un bébé souffrant de la bronchiolite sont prises en charge par la mutuelle de la santé des parents et la sécurité sociale. En ce qui concerne la fréquence et le temps de ces séances, ils sont définis par le traitant, c’est-à-dire le kinésithérapeute. Celui-ci, pour mieux faire, doit rester en contact permanent avec le médecin.

La kinésithérapie en tant qu’une discipline médicale, peut se pratiquer à l’hôpital ou en dehors de l’hôpital. En effet, pour aider les plus faibles et les plus vulnérables, les kinésithérapeutes n’hésitent pas à se déplacer vers les maisons de retraite, les cabinets, les domiciles des parents et partout où l’enfant tombe dans une crise respiratoire fort inquiétante.

Hydrater régulièrement son bébé

Lorsqu’un enfant présente des symptômes pas graves de bronchiolite, les parents ont la possibilité de le prendre en charge par des traitements à domicile. De fait, certains parents réussissent à venir à bout de la bronchiolite sans recourir à l’aide d’un spécialiste ou d’une kinésithérapeute. Ils se démerdent par des pratiques simples comme l’hydratation du bébé.

L’eau est sans conteste un élément irremplaçable dans la santé humaine. Il est normal qu’elle puisse jouer un grand rôle dans le système respiratoire. Les poumons ont besoin d’être humides pour faire dérouler le processus respiratoire. Or, tout homme perd 1 litre d’eau par jour par l’expiration. Il faut donc faire boire le bébé très souvent, pour réhydrater ses organes.

Par ailleurs, les minéraux se trouvant dans l’eau thermale ont des propriétés bienfaisantes qui se répercutent sur les organes respiratoires. Ainsi, l’enfant qui souffre de bronchiolite peut retrouver le rythme normal de sa respiration lorsque les parents utiliseront alors l’eau thermale pour le désaltérer ou pour nettoyer les parois de ses narines.

L’eau thermale a aussi des effets antiseptiques et anti-inflammatoires sur l’organe respiratoire. Qui plus est, elle provoque la régénération des muqueuses. Elle est aussi réputée pour son énorme coup de pouce au mécanisme biologique de la clairance mucociliaire. Cela signifie en d’autres mots que l’eau facilite la mobilité des cils vibratiles et l’éjection du mucus.

Vu tous ces impacts de l’eau sur la respiration, il est bien opportun de s’en servir pour soulager la bronchiolite d’un bébé. Il ne s’agira pourtant pas de remplir la panse de l’enfant avec de l’eau. Il faudra plutôt lui apporter une quantité raisonnable et selon une échéance espacée. Les alimentations liquides (biberons) peuvent parfois suffire.

Veiller à la température de la chambre du bébé

Les enfants enclins à la bronchiolite ne peuvent et ne doivent en aucun cas être soumis à une température sèche. Ce principe est très essentiel pour ne pas compliquer davantage les conditions du bébé souffrant. L’adaptation en crèche d’un bébé doit aussi se faire en tenant compte de ce principe, afin de soulager la peine des bébés en proie à cette maladie.

De fait, la température du milieu de vie détermine en partie la vitesse de la déshydratation naturelle, aussi bien chez l’adulte que chez le bébé. C’est pourquoi la température de la chambre ne peut aller au-delà des 19°C. A plus de 19°C en effet, le milieu devient favorable à la prolifération du virus VRS dans l’organisme. Il faut dès lors bien aérer la chambre du bébé.

Aérer la chambre de l’enfant permet aussi de lui épargner les éventuelles réinfections. D’après les organismes et les agents de santé, il existe dans l’air une infinité de virus qui circulent. Le bébé atteint de la bronchiolite peut bien rejeter des particules du virus en éternuant. La ventilation, s’il en y a, peut dissiper l’air chargé de virus et le remplacer par un air potable.

Eviter de trop couvrir l’enfant

La couverture a pour rôle de combattre la fraîcheur en apportant un peu plus de chaleur à l’organisme. Or, la chaleur n’est pas une bonne condition pour un bébé porteur de bronchiolite. Elle accélère la déshydratation de son corps, en l’occurrence les parois des poumons. La couverture peut alors devenir étouffante pour l’enfant souffrant.

Coucher le bébé sur le dos

La position du corps définit la facilité ou la complication de l’inspiration et de l’expiration. Ces deux mouvements d’entrée et de sortie de l’air s’effectuent sans coup férir selon la posture de l’intéressé. Ces détails s’appliquent encore plus aux personnes atteintes de maladies respiratoires. La position de leur corps peut libérer ou obstruer le passage pour l’air.

Ainsi, les médecins indiquent à l’unanimité une certaine hygiène posturale à observer par les parents du bébé, afin de dégager son trajet respiratoire pour la libre circulation de l’oxygène. Ils exigent ainsi que les enfants avec la bronchiolite soient couchés sur le dos. Toutes autres postures pour dormir pourraient du fait encombrer leurs bronches et en ajouter à leur peine.

Pour aussi soulager un bébé atteint de la bronchiolite, il faudra se donner l’habitude de le coucher sur un matelas surélevé du côté du chevet. Les parents peuvent par exemple disposer un coussin sous la nuque du bébé au lit pour lui donner une posture inclinée. Cette posture fait descendre l’air dans les poumons sans créer de peine à l’enfant malade.

Fractionner l’alimentation du bébé

Fractionner le l’alimentation du bébé consiste à le nourrir de la même dose, mais en plusieurs tranches. En effet, atteint déjà d’une infection respiratoire, un enfant rassasié manifeste souvent davantage de difficulté à respirer, car l’estomac bien chargé prend de l’espace et tend à comprimer les poumons. Il faudra du coup veiller à ne pas rassasier le bébé d’un coup.

Mais cette méthode convient davantage aux bébés qui développent des symptômes de la colique. Qu’est-ce d’abord le colique ? Comment reconnaître un bébé qui a des coliques ?

Il faut noter que la colique est avant une maladie qui n’affecte que les nouveau-nés. Le bébé atteint par la colique pleure à la moindre occasion, surtout après ses repas. Il pourrait donc s’agir d’une difficulté de digestion due à l’immaturité du côlon.

En conclusion, la bronchiolite est bien maitrisable. Quelques points d’attention suffissent pour soulager les bébés qui en souffrent.

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