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À l’échelle mondiale, le taux de mortalité infantile demeure inquiétant. Plus de 3 bébés décèdent sur 1000 naissances. Un fait dû, non pas toujours à la gravité des maux soufferts par les enfants, mais à la négligence, sans doute involontaire, de leurs parents. Un nourrisson souffrant ne peut exprimer clairement son ressenti. Il revient donc à ses figures d’attachement primaire et secondaire de deviner ses non-dits. Et ce, en se basant sur des signes qui, il faut le souligner, ne trompent presque jamais. Vous êtes parent et souhaitez savoir si votre bébé est malade ? Plus de soucis à vous faire ! A ce sujet, tout vous est dit dans les paragraphes qui suivent.

Un changement de comportement

C’est le premier critère qui aide à déterminer si oui, son bout de chou est bien malade. Si à l’instar d’une maladie, l’adaptation en crèche d’un bébé peut modifier les habitudes de ce dernier, il importe de rappeler une chose.

Le changement de comportement cité ici n’est point une manifestation de l’aversion qu’a l’enfant pour un lieu qui lui est nouveau. Mais c’est l’expression de la douleur qu’il ressent, faute d’un mal. La métamorphose comportementale s’articule alors autour des points suivants :

Des pleurs injustifiés et inconsolables

Si au terme d’un long moment d’observation, vous remarquez que votre enfant fond en larme au-delà de la durée normale qui par jour ne doit excéder 3 h, il faut comprendre qu’il ne va pas bien.

Il ne s’agit pas des larmes qui servent à l’évacuation des toxines accumulées en raison du stress par l’enfant. Il est plutôt question des crises de pleurs que crée ce dernier alors même que tous ses besoins sont déjà satisfaits. Face à un bébé qui a des coliques : que faire ? Alerter un médecin sera la solution adéquate.

Une insuffisance d’énergie

Il s’agit d’un signe qui se manifeste de façon habituelle par la baisse du niveau d’activité du bébé. S’il avait coutume de beaucoup s’amuser après son repas du matin ou d’effectuer assez de mouvement et que de manière subite tout ça s’arrête, c’est que quelque chose ne va pas.

La probabilité qu’il soit souffrant est alors très forte. Pour que vous soyez à même de faire ce constat à temps, vous devez avoir maîtrisé du bout des doigts l’habitude de votre enfant.

Le rejet de biberon et de seins

Le refus de se nourrir est chez un bébé, une preuve de maladie. Si la donne change et se répète plus de deux fois durant la même journée, ce sera donc une alerte à laquelle vous ne devez pas rester insensible.

Une flagrante irritabilité

Aux pleurs vont s’ajouter de petits caprices. Le nourrisson, au moindre fait, peut devenir difficile. L’irritabilitése traduit en fait par un mal abdominal, une douleur aiguë aux oreilles, une constipation et bien d’autres. Des maux qui vont amener l’enfant à devenir presque insupportables pour ses proches en raison de ses réactions.

La rareté des urines

Si l’absence d’urines durant de nombreuses heures est un fait normal pour un adulte, ce n’est pas la même chose chez un bébé. La miction de ce dernier doit être régulière. Si elle cesse de l’être, votre enfant souffre probablement d’un mal qu’il faudra deviner.

Il ne faut surtout pas confondre la petite quantité des urines qui n’est pas si grave à son absence totale qui est plutôt inquiétante.

Un sentiment de gêne et de douleur

Si l’enfant vous élit comme sa figure d’attachement primaire, c’est parce que vous lui êtes beaucoup plus proche. Cela suppose que vous connaissez déjà son attitude quand il se sent heureux ou en détresse.

Pour donc savoir s’il est malade, vous ferez preuve d’attention. De sorte à déterminer s’il est mal à l’aise à cause d’un ennui de santé ou s’il s’agit tout juste d’une fatigue passagère. Vous suivrez alors son regard afin de voir s’il est vif ou sombre.

La présence d’une fièvre intense

36,5 et 37,5 ce sont les températures normales possibles chez un enfant nouvellement né. Elles deviennent alors un signe de mauvaise santé de votre bébé dès lors qu’elles dépassent les 39 °C. Et ce qu’elles soient prises par voie rectale, buccale, axillaire…

Dans la majorité des cas, un nourrisson a le corps très chaud lorsqu’il est atteint d’une infection. La température est donc un indice d’une grande importance. Qui plus est, elle constitue le seul signe dont l’apparition ne laisse aucun doute aux parents qui doivent tirer, de façon immédiate, la conclusion de la survenance d’une maladie.

Comment baisser la fièvre d’un bébé ? Si elle vient à vous, inquiétez, la démarche la plus correcte sera de conduire votre bout de chou à un professionnel de la santé : un pédiatre pour être plus précis, plutôt que de lui administrer des médicaments antipyrétiques.

Des difficultés respiratoires

Cet indice est plus perceptible que certains des précédents. Il vous sera donc aisé de le remarquer. À côté de l’enfant, portez votre attention sur sa respiration.

Si l’inspiration et l’expiration deviennent un casse-tête, il est fort probable que ce soit une maladie respiratoire. Il peut s’agir, à titre d’exemple, de la bronchiolite qui figure parmi les 6 maladies classiques des bébés.

Une altération de la peau

La peau est certes fragile et peut subir des altérations du fait de la variation des saisons. Mais si elle vient à présenter des tâches roses ou mauves, c’est que l’enfant souffre d’un mal. Les éruptions cutanées sont dans la plupart des cas dues à la roséole qui fait elle aussi partie des maladies infantiles.

Des vomissements

C’est clair, comprenez que quand il vomit à plusieurs reprises, il est malade. Ses vomissures seront alors de couleur verte et foncée un tout petit peu.

Des difficultés d’alimentation

La succion déglutition est une question très préoccupante tant pour les parents que pour les médecins. Un nourrisson qui peine à sucer et à déglutir est souffrant. Cela suppose que vous êtes à même de reconnaître un bébé qui a faim et qui ne peut pas s’alimenter.

Mais avant de parvenir à une conclusion de maladie à votre niveau, vous devez vous rassurer du fait que ces difficultés sont fréquentes chez l’enfant.

Demander l’appréciation chez une mère

Il est des signes qui, étant faits de manière subtile par l’enfant, ne vous permettront pas de déterminer s’il est malade. Pour ce faire, le recours à une autre mère constitue une astuce simple pour savoir si votre nourrisson est souffrant.

Il vous reviendra d’exposer l’attitude de votre bébé pour qu’elle y donne son avis. Ayez néanmoins à l’esprit que cette opinion n’est du tout pas celle d’un professionnel et que vous pouvez vous en passez tout comme en tenir compte pour agir.

Consulter un médecin

C’est le moyen le plus sûr et le plus rapide qui soit. Pour savoir si son bébé est malade, la consultation d’un pédiatre, un médecin donc, est approprié. Elle vous permettra d’avoir l’avis d’une personne ayant une expérience dans le domaine. De plus, vous serez vite situé en ce qui la conduite à suivre.

Somme toute, diverses possibilités peuvent permettre de savoir si son enfant est malade. Vous avez entre : détecter l’un des signes de détresse énumérés plus haut, obtenir l’avis d’une autre mère ou consulter un pédiatre. Choisissez l’un de ces moyens et vous saurez si votre bout de chou est souffrant afin de le soigner à temps.

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