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Pour vaquer en toute sérénité à son travail en tant que mère, il est parfois difficile de prendre son autonomie vis-à-vis du bébé. Pas de panique dans ces cas. La meilleure solution est de placer l’enfant dans une garderie collective et de veiller à son immersion dans son nouveau milieu de vie. Voici comment s’y prendre.

Choisir les périodes adaptées

Les spécialistes de l’action sociale et les pédiatres estiment que l’entrée précoce ainsi que l’entrée tardive dans une crèche peuvent avoir des inconvénients sur le bébé. Ainsi, il est nécessaire que l’enfant soit dans une fourchette d’âge donnée, avant d’entrer dans une structure de vie collective. Mais quel est le meilleur âge pour mettre un bébé à la crèche ?

Les professionnels s’accordent sur l’idée que l’immersion d’un bébé âgé de trois mois n’est pas conseillée. De même, à plus d’un an, la vie en crèche ne facilite pas la socialisation comme il se doit. Car l’enfant vit cette séparation dans le déchirement et le rejet de son nouvel environnement. Un minimum de 12 mois d’âge est alors requis pour placer un bébé en crèche.

Prévoir une politique d’adaptation progressive

L’adaptation en crèche d’un bébé peut ressembler à un parcours de combattant, tant pour l’enfant que pour ses parents. En effet, cette solution à laquelle des parents font recours, implique une séparation qui induit la peur et les pleurs du bébé ainsi que le stress des parents.

De telle façon, il est nécessaire d’aller pas à pas. Il faut prévoir en moyenne une quinzaine de jours pour permettre aux parents et au bébé en crèche de bien s’acclimater à ce nouveau rythme. Ce temps d’adaptation progressive permettra au bébé d’accepter la nouvelle vie en collectivité et d’établir des liens de repères avec les autres enfants et les pédiatres.

Pour éviter une séparation brusque avec votre enfant au risque de l’attrister à long terme, il faudra se rendre un peu plus disponible pendant les premiers jours, pour rester de temps en temps avec l’enfant pendant quelques heures. Il est conseillé d’être accompagné de la puéricultrice, afin de rassurer l’enfant qu’elle est une connaissance et une bonne personne.

Parler à l’enfant avec franchise

A l’âge d’un an, les enfants comprennent très vite les changements dans leur milieu. Il serait alors inutile pour un parent de cacher par exemple à son bébé qu’il est temps de reprendre fonction, et que de bonnes personnes s’impatientent de l’accueillir dans les prochains jours.

Si le bébé résiste à cette nouvelle organisation, il serait préférable de lui exposer tous les avantages qu’il trouvera dans une structure de vie collective. Il serait content d’entendre par exemple que dans une crèche, il gagnera en autonomie, en éveil, en socialisation, et se fera de très bons amis.

Enfin, l’enfant s’est retrouvé en crèche. Il convient de lui présenter d’autres enfants ainsi que l’éducatrice pour amorcer la phase de transition. En plus, il n’est pas bon que les parents tournent le talon sans rassurer qu’ils reviendront très vite le chercher. Il gardera cet espoir au quotidien, tout en s’appuyant sur les nouveaux amis.

Ne pas briser le lien, faire la routine

Il est fréquent de voir des bébés pleurer quand la mère revient les chercher ou les saluer. Beaucoup de mères se posent alors la question : pourquoi un bébé pleure au retour de la crèche ?

Il faut reconnaître qu’à leur naissance, les bébés ont besoin de tisser un lien étroit avec leurs mères en qui ils sentent leur sécurité et leur bien-être. Mais si la mère s’absente si longtemps, l’enfant lui exprime son mécontentement par des cris et des larmes.

Ainsi, il sera plus juste d’instaurer une politique de routine qui consiste à ne pas changer les heures de visite. En d’autres mots, il faut être discipliné et fréquent pour habituer le bébé à cet horaire. Et peu à peu, il s’y adaptera.

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